A vos marques

Partager
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le 23 juin, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) devra convoquer le corps électoral. Un jour après, la centrale électorale procédera à la réception des candidatures pour les législatives provinciales, conformément au calendrier publié par la Céni.

Début de vote le 28/11/2011 à Kinshasa, pour les élections de 2011 en RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Du côté des partis et regroupements politiques comme du côté de l’institution chargée d’organiser les élections, l’on doit se tenir prêt. Même si, sur le terrain, les signaux envoyés par les uns et les autres laissent parfois perplexes les électeurs potentiels.

Faut-il s’attendre à un jeu démocratique digne de ce nom ? Ou encore, faute de mieux, l’opinion devra s’habituer aux élections à la congolaise ? Dans tous les cas, personne n’a la réponse exacte. Qu’à cela ne tienne ! Chacun des candidats prouvera à la face du monde de quoi il est capable.

Déjà, il faudra s’attendre à tout. Les états-majors des partis politiques semblent se préoccuper des accessoires. Il y aura des grincements de dents ! C’est sûr qu’il y en aura avant même la tenue d’élections, compte tenu des oubliés sur les listes établies par leurs regroupements politiques. Beaucoup  crient déjà à la discrimination.

Tout compte fait, le peuple congolais dans son ensemble n’attend que l’organisation d’élections démocratiques, crédibles et transparentes. Celles qui permettront aux fils et filles du pays de vivre la toute première alternance démocratique de l’histoire politique du pays, consacrée par le passage de  témoin entre Joseph Kabila, le président sortant, et son successeur élu aux suffrages universels directs.

Que demande donc le peuple ? C’est l’alternance au sommet de l’Etat. Qui dit mieux ! Le président Joseph Kabila dont le deuxième et dernier mandat a expiré depuis le 31 décembre 2016 se prépare certainement à devenir sénateur à vie, conformément à la loi.

Aux candidats fantaisistes, la population de la RDC leur adresse sa mise en garde. Ils doivent donc retenir une fois pour toutes, que les Congolais n’ont que la République démocratique du Congo comme pays. Chers candidats, l’heure de vérité va bientôt sonner. A vos marques !