L’ONU accuse les forces de sécurité congolaises et des miliciens de crimes de guerres dans le Kasaï

Dans ce rapport de 18 pages intitulé « Le sort des enfants en temps de conflit armé en République démocratique du Congo », le secrétaire général des nations Unies charge les forces de sécurité de la République démocratique du Congo et des miliciens de crime de guerre et crime contre l’humanité lors des différents conflits armés qui ont eu lieu en RDC.

Publié le 25 juin, ce rapport porte sur la période allant du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2017 et donne principalement des informations sur six catégories de violations graves commises contre des enfants, sur les auteurs de ces actes et sur le contexte dans lequel ceux-ci ont été commis. Le rapport met en évidence les tendances et constantes des violations graves commises contre des enfants par toutes les parties au conflit et décrit l’aggravation de l’impact des conflits armés sur les enfants.

Tout aussi, cette enquête donne un aperçu des progrès accomplis dans la lutte contre ces violations, y compris à travers la mise en œuvre des plans d’action conclus par le Gouvernement de la République démocratique du Congo et l’Organisation des Nations Unies. Le rapport conclut par des recommandations visant à faire cesser et à prévenir les graves violations commises contre les enfants en RDC et à améliorer les mesures prises pour protéger ces derniers.

Ci-après, quelques extrais de ce rapport présenté au Conseil de sécurité par le SG de l’ONU.

Quelques miliciens Kamuina Nsapu (photo internet)

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Katumbi et l’affaire des mercenaires : Premier test de crédibilité pour la Cour de cassation

C’est aujourd’hui mercredi 27 juin 2018 que la Cour de cassation instruit sa première affaire. Dans le box des accusés, il y aura Moïse Katumbi, poursuivi devant cette cour pour une présumée affaire de mercenaires. Le collectif des avocats de Katumbi auront en face d’eux Kitoko Kimpele, premier président de la Cour de cassation et Flory Kabange Numbi, procureur général près la même Cour. Sans doute s’attend-on à ce que le droit soit dit – dans le bon sens. A peine installée, la Haute Cour passe avec l’affaire Moïse Katumbi son premier test de crédibilité.

Balance et marteau de Justice

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Dernier rempart

L’histoire bégaie en République démocratique du Congo. Le président Joseph Kabila sera candidat et ça se jouera à la Cour constitutionnelle, après une passe en or que lui offrira la Commission électorale nationale indépendante. Comme toujours, la majorité au pouvoir fonde ses derniers espoirs sur le verdict sans appel d’une Haute Cour que d’aucuns qualifient de « totalement acquise à sa cause ».

Joseph Kabila et sa Majorité présidentielle

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M. Kamanzi Kibibi, notable du Sud-kivu réagit à la déclaration de Charles Mukiza

A la suite d’une déclaration commune signée par Messieurs Charles Mukiza et Gérard Masumbuko et publiée sur notre site, Monsieur Kamanzi Kibibi qui ne reconnait pas à Charles Mukiza la qualité du représentant de la communauté Banyamulenge, réagit et dément toutes les affirmations contenues dans cette déclaration.

Ci-dessous, l’intégralité de sa réaction telle que parvenue à la Rédaction LePotentielonline.net.

Réaction

Carte du Sud-Kivu

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Entraves au processus électoral : Washington frappe encore

Décidément, l’administration Trump ne porte pas à cœur le pouvoir en place à Kinshasa. Après avoir claqué la porte du Conseil des Nations unies pour les droits de l’Homme, en évoquant, notamment, l’admission de la RDC, Washington vient d’allonger la liste des sanctions prises antérieurement à l’endroit des autorités congolaises. Même si les noms des personnalités visées ne sont pas encore révélées, il reste vrai que des figures de la MP sont déclarées persona non grata sur le sol américain en raison des entraves qu’elles imposent au processus électoral. C’est dire que Washington n’entend pas transiger  quand il s’agit de ramener la RDC sur la voie de l’alternance démocratique.

CAR 7348/Kash Thembo

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Sud-Kivu : des notables plaident pour le rétablissement de l’autorité de l’État à Uvira

Une vingtaine de morts de part et d’autre, des dizaines de villages incendiés, plusieurs blessés restés sans soins médicaux, l’unique centre de santé ayant été mis à feu. Tel est le bilan provisoire des violents affrontements déclenchés depuis plus d’une semaine dans les hauts plateaux de Bujimbo (territoire d’Uvira) au Sud-Kivu, entre des groupes armés locaux réfractaires au processus d’intégration et qui se réclament appartenir aux différentes communautés locales.

Carte du Sud-Kivu

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Rude bataille de positionnement au sein de la MP : après l’AFDC, à qui le prochain tour ?

Un vent violent souffle dans les rangs de la Majorité présidentielle (MP). Dans l’attente de l’adresse devant le Parlement du chef de l’État, Joseph Kabila, la MP, sa famille politique, vit des moments extrêmement difficiles. L’AFDC (Alliance des forces démocratiques du Congo), deuxième force politique de la MP, est dans les tourments. Entre Bahati, initiateur du parti, et l’un de ses cadres, Joseph Kokonyangi, la guerre est déclarée. Derrière l’activisme de Kokonyangi, c’est la MP qui joue sa survie. Dans la course au dauphinat – son autorité morale ne pouvant pas prétendre à un 3ème mandat présidentiel – la MP a décidé de bouffer ses propres enfants. Lire la suite de à proposRude bataille de positionnement au sein de la MP : après l’AFDC, à qui le prochain tour ?

Dérive du processus électoral : Le CNSA tire la sonnette d’alarme

À 24 heures de la convocation, ce 23 juin, du corps électoral en vue des scrutins de décembre 2018, les nouvelles ne sont pas rassurantes. À la Céni (Commission électorale nationale indépendante), la démission de son responsable informatique a eu un effet boomerang. Au niveau des partis et regroupements politiques, des litiges sont encore pendants au niveau du ministère de l’Intérieur. La mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016 demeure à ce jour un chantier inachevé. Des graves restrictions continuent à peser sur l’exercice des libertés publiques. Dans ces conditions, la tenue d’élections libres et apaisées passe pour un leurre.

CAR 7347/Kash Thembo

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Suspense

Briguera-t-il ou pas le troisième mandat ? Quel message prépare-t-il au peuple congolais ? Telles sont des questions que l’opinion congolaise continue à se poser, en attendant le discours sur l’état de la nation que prononcera le président de la République, Joseph Kabila.

Le président congolais, Joseph Kabila. Crédit Photo: REUTERS/Kenny Katombe

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Convocation de l’électorat le 23 juin : l’heure de vérité

Ce samedi 23 juin 2018, la Céni convoque officiellement le corps électoral pour les scrutins combinés du 23 décembre 2018. Le 24 juin, ses bureaux seront prêts à recevoir les candidatures pour les législatives provinciales. Les prochaines semaines seront décisives, car il y a des bulles en l’air. D’un côté, la Céni doit prouver qu’elle est en mesure de conduire le processus électoral jusqu’à bon port. De l’autre côté, les partis politiques doivent se mettre en ordre de bataille.  Question : les parties prenantes au processus sont-elles prêtes à se jeter dans l’arène ? L’heure de vérité a sonné.

Le président de la Céni, Corneille Nangaa/Ph. John Bompengo

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