Qui dit vrai ?

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Revoilà la machine à voter. Entre la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et l’un des candidats à la présidentielle, c’est presque le dialogue des sourds qui s’installe.

Informaticien de carrière, ce dernier a réussi à obtenir de la Céni une séance technique pour s’assurer de la fiabilité de la machine à voter. Une demande à laquelle la Céni a finalement adhéré, déléguant pour la circonstance certains de ses experts.

Ce qui n’a pas cependant pas assouvi la soif de connaitre du candidat présidentiable. Il persistait encore des zones qu’il cherchait à dissiper, concernant la machine à voter ; cette technologie importée de la Corée du Sud que la Céni propose pour les scrutins de décembre prochain.

Finalement, c’est sur les réseaux sociaux que le candidat président de la République, visiblement déçu de la défense de la Céni, a décidé de porter l’affaire. Une vidéo circule depuis lors, démontrant le risque de tricherie qui entoure ce gadget venu de Séoul.

À moins de deux mois des élections du 23 décembre 2018, le débat sur la machine à voter a refait surface. Que va-t-il se passer ? On n’en sait rien. Dans tous les cas, la Céni a été obligée de communiquer pour se défendre. Une fois de plus.

Il faut que la Centrale électorale ne soit pas sortie de l’ornière. Pour autant que sa machine à voter peine à faire l’unanimité. Tous le redoutent. Sauf, curieusement la Majorité au pouvoir qui est prête à tout pour venir au secours de la fameuse trouvaille de la Céni. Ce qui ravive davantage les inquiétudes.

Quoi qu’il en soit, la Céni, qui est toujours sur la défensive, se décide à aller jusqu’au bout. Mais de jour en jour, le cercle des opposants à cette machine ne fait que s’élargir. Qu’en sera-t-il le 23 décembre 2018 ? Suspense !

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