Pas de prolongation

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C’est la course contre la montre à 16 jours du rendez-vous électoral du 23 décembre 2018. Et la Commission électorale nationale indépendante (Céni) campe bien sur ses lignes. Même si le déploiement de la logistique sur terrain ne convainc pas grand monde ni à l’intérieur, ni à l’extérieur du pays, l’élection du successeur de Joseph Kabila dont le second et dernier mandat constitutionnel est arrivé à terme depuis près de deux ans, aura bel et bien lieu à la date indiquée dans le calendrier électoral. La position est de la Céni. Il n’y aura donc pas de prolongation, comme tentent de réfléchir certains politiques. Comme pour dire, au niveau de la centrale électorale, tout comme au niveau du gouvernement, personne ne veut prendre la responsabilité d’un énième glissement du calendrier électoral. Qui va en endosser la responsabilité ?

Ce qui est vrai, c’est que l’approche du sprint final pour le processus en cours, présente des embûches très inquiétantes. Beaucoup reste à faire, et la machine à voter, innovation introduite par la centrale électorale, demeure contestée et fait même l’objet d’une contre-campagne dans les rangs de l’opposition.

Néanmoins, le comité directeur de la Céni croit dur comme fer qu’au 23 décembre, le corps électoral ne ratera pas son rendez-vous avec l’histoire. Et le peuple congolais assistera à la première alternance démocratique au sommet de l’Etat. Pour ça, Nangaa et ses lieutenants sont prêts à prendre date avec l’histoire. C’est pour ainsi dire que le 23 décembre demeure pour la Ceni un point de non-retour.

La Rédaction

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