Et après 

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Le président de la République vient de prendre les premières mesures qui prouvent, pour ceux qui en doutaient encore, sa fermeté dans la gestion de la res publica. Un ministre du gouvernement est suspendu sur ordre du président de la République pour mauvaise gestion du domaine foncier de l’Etat. Il en est de même de deux mandataires publics, notamment l’ex-Onatra et l’ARPTC (Autorité de régulation des postes et télécommunications), suspendus de leurs fonctions.

Bien plus, certains de ces dirigeants sont mis à la disposition des cours et tribunaux.

Les Congolais n’étaient plus habitués à ce genre de décisions avec l’ancien régime. Non seulement l’opinion applaudit la fermeté du chef de l’Etat face à des cas de mégestion mais souhaite que ça dure.

Depuis son avènement, le chef de l’Etat prône la bonne gouvernance pour que la République démocratique du Congo puisse enfin décoller. La mégestion et l’impunité sont la cause du sous-développement de la RDC.

Depuis des lustres, ceux qui dilapident les deniers publics ne sont pas inquiétés, car protégés par le régime. Le nouveau chef de l’Etat doit opérer ce changement qui est indispensable pour lancer le pays sur la rampe de l’émergence. La RDC a tous les atouts pour décoller mais la mauvaise gestion reste un boulet qui tire le pays vers la pauvreté.

Le chef de l’Etat a le devoir d’imprimer l’exemplarité dans le chef des dirigeants. Autant il a promis qu’une charte d’éthique devra être signée par tout membre du gouvernement, autant il doit sévir les dirigeants indélicats.

L’heure doit être à la moralisation de la gouvernance à tous les niveaux. C’est la seule voie de salut pour le développement de la République démocratique du Congo.

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