Insécurité au Katanga : Ensemble accuse le rebelle Kyungu Gédéon

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La situation sécuritaire dans la province du Haut-Katanga, principalement dans la ville de Lubumbashi ne laisse pas indifférent le regroupement politique Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi Chapwe. Dans un communiqué émis à Bruxelles (Belgique) et rendu public le 10 avril, Ensemble pour le changement pointe du doigt le tristement célèbre chef de guerre Kyungu Mutanga alias Gédéon qui opérerait en complicité avec certains caciques de l’ancien régime.

Une situation qui, si elle se confirme, risque de mettre en mal les quelques signes de l’élan du renouveau qui commence déjà à s’installer au pays depuis quelques mois.

Si la plateforme politique de Moïse Katumbi met en garde les auteurs de cette situation d’insécurité, elle appelle au même moment la population de Lubumbashi à ne pas céder à ce vent de panique qui, selon elle, ne vise qu’à rallumer les conflits communautaires.

Le fond du problème c’est que Moïse Katumbi Chapwe ne cesse de donner du tournis aux dirigeants du régime déchu et sanguinaire. Ceux-ci redoutent le leader d’Ensemble dont les œuvres continuent à parler de lui plusieurs années après son départ de la tête de l’ex-province du Katanga en protestation contre des velléités dictatoriales que le régime kabiliste mettait en place telle une nasse pour engloutir toute la classe politique et réussir le glissement sans fin de celui qui se faisait s’appeler « raïs » de la RDC (sic !).

Leur plan de se maintenir au pouvoir éternellement ayant échoué, les caciques de l’ancien régime se sont mis à chercher le « baudet », celui qu’ils accusent d’être à l’origine de leur désenchantement. Aussi, sentant que le retour de Moïse Katumbi s’approche inexorablement, les ennemis de ce dernier ont imaginé de nouveaux montages, tout aussi grossiers que les précédents pour le bloquer à l’extérieur du pays. Comme à leur habitude, il s se sont mis à tuer de paisibles citoyens, suscitant à l’occasion des dissensions ethnico-provinciales.

La vérité vient de sauter aux yeux de tous : les caciques du régime avaient accaparé les biens immeubles et autres de l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga après son départ à l’étranger, s’imaginant qu’ils en deviendraient propriétaires du fait de son absence au pays. Mal leur en a pris, l’homme des trois pénaltys prépare son retour, raison pour laquelle, ses fossoyeurs ont une peur bleue et tentent de créer la terreur au sein de la population katangaise et détourner les objectifs que s’est fixé le nouveau chef de l’Etat.

Des organisations de la Société civile de même que des partis politiques épris de paix ont réagi négativement à cette résurgence d’insécurité créée de toute pièce par des gens qui sont contre l’alternance politique et le changement auquel le peuple aspire depuis des décennies.

Ci-après le communiqué d’Ensemble pour le changement.