Composition du gouvernement : Félix Tshisekedi n’a pas droit à l’erreur !

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Après la conclusion des négociations entre CACH et FCC sur la formation du gouvernement, le chef de l’État Félix Tshisekedi est invité à la vigilance pour jeter son dévolu sur les personnes qui feront partie de l’équipe d’Ilunkamba. Dans cet ordre d’idées, l’ACAJ appelle le président de la République à faire signer aux prochains ministres un acte d’engagement, car ce dernier l’aidera à faire le suivi de la conduite de chaque membre du gouvernement.

Déjà ça se bouscule dans les états-majors de ces deux plateformes, du fait que tout le monde veut avoir droit au chapitre. D’où, le président de la République doit rester ferme et rigide afin de porter son choix sur les bonnes figures. Il a exigé au CACH et au FCC de lui transmettre trois noms par portefeuille et leur transmis un critérium pour les ministrables. Même si le FCC occuperait bon nombre de ministères, il revient à Félix Tshisekedi de dire un dernier mot concernant la sélection des animateurs qui vont œuvrer selon sa vision. 

Aussi, le duo FCC-CACH doit-il être le catalyseur de l’accomplissement des promesses de campagne du chef de l’État. Raison pour laquelle tout doit se faire sur la base de critères définis. Et, déjà, le Premier ministre Ilunga Ilunkamba espère transmettre ce samedi au président de la République la première mouture de son exécutif.

Un acte d’engagement…

Pour l’ACAJ, la prochaine équipe doit être celle des femmes et des hommes devant travailler selon la vision du président de la République, en luttant contre la corruption et toute forme d’enrichissement illicite. Ladite organisation appelle Félix à faire signer aux prochains ministres l’acte d’engagement. Et cela doit être connu de tous les Congolais. Le président de la République avait, rappelle-t-on, annoncé fin février qu’il va proposer à ses partenaires du FCC un code de bonne conduite dans la gouvernance du pays.

Face aux critères de sélection des « ministrables », la barre est placée très haut. Seuls les athlètes de haut niveau réussiront à la franchir. Quant à la Société civile, il s’agit d’une occasion pour que Félix Tshisekedi essaye de donner de l’espoir à ce pays en combattant les antivaleurs.

Hervé N

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