Le VPM de l’Intérieur visé par une question orale avec débat à l’Assemblée nationale

Partager
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’affaire du scandale sexuel au gouvernorat du Kongo Central, survenu le 26 août dernier, on en parle encore aujourd’hui. La gestion de ce dossier au niveau de différentes instances du pays n’a pas rencontré l’approbation de plusieurs citoyens et organisations politiques, etc. C’est ainsi que la députée nationale Nelly Muinga Tulela fait rebondir l’affaire en adressant une question orale avec débat au vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires coutumières, Gilbert Kankonde Malamba.

Pitshou Mulumba

Sur base de quels éléments convaincants peut-on laver le gouverneur du Kongo Central pour le réhabiliter après l’affaire du scandale sexuel, survenu le 26 août dernier, et dans laquelle il était clairement identifié comme l’acteur principal et auteur intellectuel de ce scénario ? La question demeure tout comme le tollé suscité dans la gestion de ce dossier au niveau de différentes instances du pays et surtout de la province du Kongo Central.

Parmi les voix qui s’élèvent, il y a celle de la députée nationale Nelly Muinga Tulela.Cette élue du peuple a décidé de faire usage du contrôle parlementaire afin que l’opinion soit définitivement éclairée sur la gouvernance du Kongo Central après cette affaire qui a jeté de l’opprobre non seulement sur la province mais aussi sur l’ensemble de la République. Elle a, ainsi, adressé une question orale avec débat au vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires coutumières, Gilbert Kankonde Malamba. Sa lettre a été transmise, lundi 4 novembre au cabinet de la présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda.

L’auteure de l’initiative du contrôle indique : « Cette question orale avec débat concerne la situation de la gouvernance de la province du Kongo Central après tout ce qui s’était passé au niveau du gouvernorat. En date du 26 août, l’opinion nationale ainsi qu’internationale était sidérée de découvrir, à travers les réseaux sociaux, des images indigestes, indignes et insupportables du vice-gouverneur de la province du Kongo Central qui, suivant la lumière faite par des dépositions des uns et des autres, se retrouvent dans un complot commandité par le gouverneur de province ».

Et dans sa démarche, Mme Muinga a rappelé qu’en date du 29 avril 2016, un membre du gouvernement central avait été révoqué par le président de la République sans autre forme de procès, pour avoir, à travers les actes d’immoralité par lui posés et largement relayés à travers les réseaux sociaux et cela devant l’effigie du président de la République, désacralisé la noblesse et le prestige des hautes fonctions de la République.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *