Bakangí Ndoki !

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Oh! Oh! Bakangí Ndoki ! Le Sorcier est confondu ! Ainsi dénoncé, il doit passer par la case inculpation. Exposé aux clameurs de la foule, il n’aura le salut qu’en confessant ses crimes et en dévoilant ses victimes, anciennes et futures, ainsi que ses commensaux. Il aura ainsi publiquement expié ses péchés. Voilà le rite traditionnel pour épargner le village des sorciers.

Ben-Clet

Le méchant Sorcier qui en veut au Peuple de la RD Congo est désormais connu. Son masque est tombé. Tshisekedi Tshilombo, excédé, l’a dénoncé la semaine dernière depuis Londres (UK). Et comme dans toutes les histoires de sorcellerie, le monde entier a eu droit à un torrent de dénégations, les plus osées menaçant de destitution le présidentiel lanceur d’alerte.

Bakangí Ndoki ! Ce sinistre personnage a, d’après Fatshi, reçu mission, sur base de sa factice majorité numérique dans les institutions et les services de sécurité, de s’opposer systématiquement à tout projet qu’entreprendrait le président pour matérialiser ses promesses de campagne en faveur du ’’Peuple d’abord’’.

Vous êtes avertis. L’échec du quinquennat Fatshi a, d’ores et déjà, un géniteur. Il s’agit du conglomérat d’extrémistes qui, rusés et haineux, déifient le fils du M’zee L.D. Kabila. Un stratagème pour lui vendre l’illusion d’une certaine loyauté et, en contrepartie, arracher un visa pour assurer leur propre survie politico-financière.

Pauvre M’tóto ! S’il savait que «les courtisans ont fait alliance avec la fortune [et qu’] ils demeurent toujours là où elle habite», il méditerait, depuis Kingakati, une sentence arabe de Wahhb Ibn Monabbih (656-732) : «Lorsque tu vois quelqu’un louer en toi des qualités que tu ne possèdes pas, ne crois pas qu’il se gênera pour t’accuser de vices que tu ignores totalement».