Joseph Kabila à ses pairs de la SADC: « Je ne vous dis pas au revoir, je vous dis à bientôt »

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Joseph Kabila doit passer le pouvoir à un nouveau président élu, le 12 janvier 2019, conformément à la constitution qui prône l’alternance démocratique. Malgré la désignation d’un dauphin, le chef de l’Etat a du mal à réaliser qu’il est effectivement sur le point de céder le pouvoir à l’issue des élections de décembre. Faire ses adieux à ses pairs devient un exercice difficile. « Je ne vous dis pas au revoir, je vous dis à bientôt ». Sibylline, cette boutade de Joseph Kabila à ses homologues de la SADC laisse planer un doute quant à son intention de lâcher réellement du lest.

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Un aurevoir

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L’art de dire adieu appartient à l’art du bien vivre et du bien mourir. Comme pour dire, c’est celui qui sait partir qui est en mesure de dire ou de faire ses adieux… Est-ce le cas pour le président sortant de la RDC, Joseph Kabila ? À cette question, les propos du chef de l’État congolais à ses pairs africains, au cours des travaux du 38ème sommet de la SADC tenus en Namibie, traduisent, en réalité, un courage de vivre et de dévorer la douleur de la retraite. C’est pourquoi, ce n’est qu’un au revoir. Lire la suite de à proposUn aurevoir

Un mandat d’arrêt international aux motivations politiques contre Katumbi

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Moïse Katumbi est devenu le héros d’un feuilleton inédit signé MP/FCC. A court d’arguments sur toutes les affaires judiciaires mises à charge du leader d’Ensemble, Kinshasa ne tarit pas d’imagination pour écarter son principal adversaire de la présidentielle du 23 décembre 2018. Après l’avoir empêché de regagner la RDC par la frontière de Kasumbalesa, le pouvoir est revenu à la charge en initiant un mandat d’arrêt international contre Moïse Katumbi. « Une distraction, un mandat d’arrêt international aux motivations politiques qu’aucun pays sérieux ne peut exécuter», a tout de go réagi Jean-Bertrand Ewanga, porte-parole d’Ensemble.

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Démocratie en péril

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La politique en RDC devient de plus en plus un terrain très glissant. La stratégie de l’exclusion de certains pions dans le jeu politique est désormais une véritable arme pour conserver le pouvoir le plus longtemps possible. C’est le cas avec Moïse Katumbi qui est mis intentionnellement hors-jeu pour le prochain scrutin présidentiel. Cette décision n’a qu’un seul mot : acharnement. Lire la suite de à proposDémocratie en péril

Candidature commune d’opposition à la présidentielle : un compromis se dessine

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Six ténors de l’opposition ont convenu lundi dernier d’unir leurs efforts en vue de parvenir à une candidature commune à la présidentielle du 23 décembre 2018.
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Elections 2018 : Nangaa confiant, mais le doute persiste

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Le président de la Céni tente de rassurer que le processus électoral a résolument mis le cap sur la date du 23 décembre 2018. Le gouvernement est en train de doter la Centrale électorale de toute la logistique nécessaire pour le déploiement des kits électoraux conformément au calendrier fixé. La Céni promet donc de se passer de la Monusco pour ces élections. Pourtant, ces assurances du patron de la Céni contrastent avec les inquiétudes exprimées tant par l’Opposition que par la communauté internationale. La machine à voter n’a jamais recueilli le consensus de tous. De même, le fichier électoral reste pollué de 6 millions d’électeurs sans empreinte digitale. Nangaa peut être confiant mais le doute persiste quant à un processus électoral inclusif, démocratique et apaisé. Lire la suite de à proposElections 2018 : Nangaa confiant, mais le doute persiste

Faciliter le jeu

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La machine à voter et le fichier électoral ne font pas l’unanimité au sein de la classe politique congolaise. Outre l’épineuse question de la crispation de l’espace politique, l’opposition et la majorité au pouvoir n’arrivent pas à accorder leurs violons sur ces deux questions. Lire la suite de à proposFaciliter le jeu

RDC : les parents d’élèves s’insurgent contre l’expropriation de l’école SAFAK

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Dans une déclaration faite le lundi 13 aout 2018 à Kinshasa, les parents d’élèves de l’école internationale SAFAK se sont dit « consternés » d’apprendre la signature des accords consistant à céder l’école SAFAK à une Fondation turque dénommée MAARIF. Ils fustigent également l’interdiction aux responsables de cette école de procéder aux inscriptions pour l’année scolaire 2018-2019. Lire la suite de à proposRDC : les parents d’élèves s’insurgent contre l’expropriation de l’école SAFAK

Le dauphin de Kabila : une muse tragique pour la majorité présidentielle

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Dans l’antiquité gréco-romaine, ilé tait plutôt fait référence à la muse donnant une inspiration de génie aux grands hommes du monded u savoir ou de l’art pour exceller dansl a pratique de la vertu, dans l’exercice de l’éloquence discursive, ainsi que dans la stimulation du potentiel de leurs facultés talentueuses dans plusieurs domaines, y compris celui de la gestion de la chose publique. Lire la suite de à proposLe dauphin de Kabila : une muse tragique pour la majorité présidentielle

Un appel de Pierre Lumbi au président Kabila

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En 2015, Pierre Lumbi claque la porte de la Majorité présidentielle. D’autres figures emblématiques de la MP le suivront dans cette fronde, dont Olivier Kamitatu, Christophe Lutundula, Charles Mwando Nsimba, José Endundo et Gabriel Kyungu wa Kumwanza. Leur seul péché aura été d’avoir appelé le chef de l’Etat, Joseph Kabila, à se soumettre à la Constitution en renonçant à un 3ème
mandat, à l’expiration de son mandat en décembre 2016. Lire la suite de à proposUn appel de Pierre Lumbi au président Kabila