Marquer le terrain

Kinshasa peut beau emboucher son discours souverainiste, mais il reste dans le collimateur de la communauté internationale, y compris des pays africains de la sous-région. La tenue effective des élections le 23 décembre 2018 est un rendez-vous auquel les dirigeants congolais ne peuvent se dérober, sous aucun prétexte. Pour cela, en plus de la diligence du peuple et de l’opposition congolaise, la communauté internationale et même les pays africains n’entendent aucunement transiger. Lire la suite de à proposMarquer le terrain