RDC : l’UDPS accuse l’ancien régime de vouloir « anéantir l’élan du changement au pays »

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En République démocratique du Congo, L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) accuse le speaker de l’assemblée nationale Jeanine Mabunda d’avoir permis aux élus de débattre en violation de la Constitution et du règlement intérieur de l’assemblée nationale, sur les décisions du président de la république.

Le parti au pouvoir pointe également l’ancien régime qui selon elle, cherche à anéantir « l’élan du changement au pays ». Pour l’UDPS, la motion soulevée par l’honorable Mbondole est une véritable œuvre diabolique conçue par la machine politique de l’ancien régime qui rêve et multiple des stratégies visant à anéantir l’élan du changement intervenu au pays et porté par l’UDPS/Tshisekedi et son autorité morale à savoir son Excellence Félix Tshisekedi pour le bien-être du peuple congolais.

A travers des propos désobligeants tenus à l’endroit du président de la République, la motion de ce député national du FCC traitée semblait n’avoir eu pour but que de manipuler l’opinion publique contre le président de la république. « Ce qui justifie l’attitude de l’honorable Jeanine Mabunda, président du bureau de l’Assemblée nationale, membre du FCC qui a laissé le député tenir des propos outrageants à l’endroit du président de la république sans pouvoir le rappeler à l’ordre ou interrompre le débat », dit l’UDPS dans une déclaration lue par Daniel Kalenga, secrétaire national chargé de la communication.

Quant à l’UDPS, le député Jean Nawej n’avait pas hésité d’affirmer que le président de la république avait signé ces ordonnances dans l’inconscience. Révoltés après la plénière du vendredi, les députés du CACH, plateforme de Tshisekedi avaient dénoncé l’outrage au chef de l’État de la part des députés du FCC, rappelle-t-on.

Hervé Ntumba