REVUE DE PRESSE DU LUNDI 9 SEPTEMBRE 2019

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« Affaire 15 millions USD. Le CACH éclaboussé, le FCC en liesse », titre Le Potentiel.  Le tabloïd note que le CACH traverse une zone de très fortes turbulences. Et il faut craindre un décrochage en plein vol. À la base, cette affaire de 15 millions USD révélée, fin juillet 2019, par un rapport de l’Inspection générale des finances portant sur le contrôle de paiement des pertes et manques à gagner pour des sociétés pétrolières. Le rapport met expressément en cause Vital Kamerhe, actuel directeur de cabinet du Chef de l’État et l’un des pions majeurs du CACH. Le CACH éclaboussé, le FCC se met en liesse, constate ainsi Le Potentiel.

SCOOPRDC revient sur le sujet et rapporte une des réactions : « Dossier 15 millions USD des pétroliers présumés détournés : le MS de Pierre Lumbi demande à Félix Tshisekedi d’éclairer l’opinion ». Dans un communiqué du 6 septembre dernier signé par Dieudonné Bolengetenge, secrétaire exécutif du Mouvement Social (MS), ce parti politique de Pierre Lumbi,  se dit préoccupé en ce qui concerne un inqualifiable dossier de 15 millions de dollars américains sur un total de 100 millions empruntés auprès de deux banques de la place en vue du remboursement partiel de la dette que l’Etat congolais doit aux Pétroliers. Le MS rappelle l’engagement du Président de la République, depuis son investiture, sur l’impératif de la lutte contre la corruption et les détournements des deniers publics. Face à la gravité des faits liés à cette affaire, le MS en appelle à sa responsabilité et l’invite à éclairer la nation et tirer les conséquences qui s’imposent.

Affaire 15 millions / Kamerhe : « Il n’y a pas eu détournement. Mon nom n’apparaît pas dans le rapport de l’IGF », c’est ce que note OURAGANFM. Le site d’info a exploité l’interview du directeur de cabinet du Chef de l’État, Vital Kamerhe publiée dimanche 8 septembre 2019 par Jeune Afrique. Ce dernier a indiqué que son nom n’a jamais été cité, ni ne figure dans le rapport de l’IGF sur le dossier de détournement présumé de 15 millions de dollars.

Dans un autre Le Potentiel revient sur le message du Chef de l’État d’hier. Il écrit : Félix Tshisekedi : « Quand on veut changer les choses, on n’attend pas ». C’est un message à la mobilisation générale dans le sens du changement qu’a lancé, dimanche soir sur les antennes de la télévision nationale, le Chef de l’État, Félix Tshisekedi. Aussitôt le gouvernement investi, le Chef de l’État passe déjà le flambeau au Premier ministre Ilunga Ilunkamba pour la poursuite des projets à impact visible et immédiat retenus dans le cadre du programme d’urgence. C’est dans ainsi que dans son discours, il appelle le peuple congolais à s’inscrire unanimement dans la voie de changement.

À ce sujet, L’Avenir écrit : « Au lendemain de l’investiture du gouvernement, Fatshi prône le changement de comportement ». Le tabloïd souligne que ce message à la Nation qui intervient au lendemain de l’investiture du Gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba, semble être un signal fort par Fatshi à l’endroit de cette nouvelle équipe, qui doit incarner le changement voulu par le peuple.

« Félix Tshisekedi lance un appel au changement et à la responsabilité », écrit La Prospérité. Le journal rappelle qu’il n’a cessé de le dire depuis son investiture le 24 janvier 2019 : « le train qui est la RDC est en route vers le développement ». C’est d’ailleurs dans ce sens qu’est circonscrite sa vision dans le sens de lutter contre la pauvreté et la paupérisation de la population congolaise. Le Chef de l’État, en dépit des efforts, est encore revenu à la charge le dimanche 8 septembre 2019, à travers son discours diffusé sur les ondes de la RTNC, pour sonner le tocsin à la responsabilité et nécessairement au changement notamment, celui des mentalités.

« Félix Tshisekedi à la nation : un nouveau Congo est possible…” », écrit DEPECHE.CD. L’on note que le Chef de l’Etat dit ne pas oublier les promesses faites à la population au sujet du slogan   « le peuple d’abord ». Il pense qu’un nouveau Congo est possible si «  nous acceptons de changer maintenant ». Le chef de l’État rêve d’un Congo débarrassé de la haine et du tribalisme. Un Congo où il n’y a pas un camp politique contre un autre.

F. Tshisekedi aux nouveaux dirigeants : « le premier signe visible du changement sera celui de votre comportement, de votre compétence », souligne ACTUALITE.CD. Un appel clair aux dirigeants et particulièrement aux nouvelles autorités d’être des modèles de changement.

Félix Tshisekedi: « Le programme des 100 jours ne va pas résoudre tous les problèmes mais c’est un début de solution », écrit pour sa part CAS-INFO. Critiqué d’avoir lancé plusieurs chantiers non repris dans le budget et sans l’accord du parlement, Félix Tshisekedi se défend : « Nous n’avions pas croisé les bras en spectateurs passifs parce que quand on veut changer les choses, on n’attend pas de réunir toutes les meilleures conditions ».

« Amélioration du climat des affaires, Fatshi, Ilunga et l’UE sur la même ligne », constate Forum des As. Le quotidien note que le Chef de l’État convoque dans les tout prochains jours un Forum consacré à l’assainissement de l’environnement économique du pays. Le Premier ministre entend faire de cette question son cheval de bataille. Et l’Union européenne prête à accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre des réformes en vue de l’attractivité de la RDC.
Ainsi pour Ilunkamba : « l’heure est au travail et à l’action ! »

Ainsi, le chef du Gouvernement invite les Congolais à œuvrer ensemble, chacun dans leur rôle,  » pour le relèvement de notre mère patrie ». « Votre Gouvernement fera de l’amélioration du climat des affaires son cheval de bataille pour attirer de nouveaux investissements et ainsi amorcer la diversification des sources de croissance », a souligné, par ailleurs, le Premier ministre répondant aux députés peu avant son investiture. Et c’est la même voix portée par le Président de la République qui a pris le ferme engagement de faire de la RDC un pays attractif pour les investisseurs. C’est clair, cela passe avant tout par l’amélioration du climat des affaires. Le premier d’entre les Congolais l’a dit à haute et intelligible voix vendredi 6 septembre à la cérémonie d’ouverture de la cinquième édition du « Makutano » à Kinshasa.

Dans la foulée, l’on note l’intervention dans ce forum, de la présidente de l’Assemblée nationale. Forum des As écrit : « Jeanine Mabunda encourage les femmes à l’émergence ». Face aux femmes influentes venues de quatre coins du monde, le speaker de la Chambre basse du Parlement a apporté sa pierre à l’édifice, en relatant son parcours professionnel et sa migration en milieu politique. Elle s’est réjouie du fait que le chemin pour la cause de la femme africaine s’élargit, se renforce et s’agrandit.

Pitshou MULUMBA