Des priorités s’accumulent

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La République démocratique du Congo (RDC) fait de plus en plus face aux priorités. Et, devant une panoplie de priorités, les autorités congolaises, principalement le président de la République ainsi que le Premier ministre, ne doivent en aucun cas gaspiller le temps.

La reconstruction nationale, la gratuité de l’enseignement de base, la lutte contre la corruption, l’impunité, la pauvreté et d’autres antivaleurs, ainsi que la lutte contre le blanchiment des capitaux… Que des priorités qui se bousculent au portillon !

Face à une ribambelle de priorités, toute personne, mieux, tout gouvernant bien organisé doit savoir dégager la priorité des priorités. Encore faut-il que ceux qui ont la charge de conduire les affaires du pays sachent bien identifier ce qui est essentiel et primordial pour le bien-être du peuple.

Cela étant, ceux qui ont la charge de conduire les affaires du pays doivent se dire qu’ils n’ont aucune seconde à perdre. Ils doivent se mettre au travail.

Le président de la République, premier de tous les citoyens, ne peut en aucun cas permettre que « leurs excellences » ainsi que les « honorables » se comportent comme si l’on était dans une jungle déjà conquise. Si bien que tous ceux qui s’hasarderont à zigzaguer, dans un sens comme dans l’autre, soit très vite mis hors d’état de nuire.

« Séparer le blé de l’ivraie », c’est aussi un exercice démocratique. Surtout quand on sait que le gouvernement actuel, fruit de l’alternance, a été investi pour sortir le peuple congolais de la pauvreté dans laquelle il s’est plongé depuis des décennies, à cause notamment de la mauvaise gouvernance des dirigeants.

Félix Tshisekedi doit savoir – il le sait déjà d’ailleurs – qu’il n’a pas droit à l’erreur. Les quelque cinq ans dont il dispose pendant son règne doivent être capitalisés au profit de la reconstruction nationale.

Tous ceux qui entourent le chef, parce que n’ayant pas trouvé du travail ailleurs, doivent déchanter. Leur place est ailleurs. Autour du chef, la RDC a besoin de Congolaises et Congolais qui s’inscrivent dans la logique de la reconstruction et, par ricochet, dans la logique des priorités, du « peuple d’abord ».